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Pollution intérieure

Un français passe en moyenne les 2/3 de sa journée dans son appartement, la qualité de ce logement, son ameublement, mais aussi le comportement de ses occupants jouent un rôle essentiel dans la dégradation de l’air intérieur.

C’est à partir du 1 er choc pétrolier et de la règlementation thermique qui en a découlé que la problématique de l’air intérieur s’est posé.

Les bâtiments sont devenus plus étanches, moins perméables, ce qui a accrue la pollution intérieure.

En moyenne, selon des études menées par L’OQAI (organisme de la qualité de l’air intérieur), un français passe en moyenne 16 h par jour dans son logement, soit 67% du temps.

39% dans la chambre à coucher, 12 % dans le salon et 11 % dans la cuisine. Ce lieu apparait donc comme la problématique de la qualité de l’air intérieur.

 

Un univers multi-pollué.

De 2003 à 2005, L’OQAI a mené une campagne nationale d’études auprès de 567 résidences principales.

Plus de 30 paramètres (chimiques, biologique, physique) de pollution ont été mesuré pendant 1 semaine dans plusieurs pièces de logements.

Parallèlement, des informations détaillées ont été collectées sur les caractéristiques techniques des logements, sur leur environnement ainsi que sur les ménages et leurs habitudes de vie.

Résultat :

10% des logements présentent des concentrations très enlevées de plusieurs polluants simultanément.

Près de 40 % des logements présentent des niveaux de concentrations faibles.

Selon le polluant, 5 à 30 % des logements présentent des valeurs nettement plus élevées que les concentrations moyennes du parc plus de la moitié des logements dépassent les valeurs de références pour les allergènes d’acariens.

Plus d’un tiers des logements présentent des contaminations et moisissures.

Dans 80% à 100% des logements tous les composés volatils sont présents.

Les concentrations en COV sont d’ailleurs plus importantes à l’intérieur qu’à l’extérieur des logements.

Le radon est présent dans la moitié des habitations françaises. Le niveau de PM 10 de près de 50% des logements atteignent ceux mesurées en fond urbain ou à proximité du trafic.

Dans tous les cas, la plupart des logements (+ de 80 %) dépassent les valeurs en particules préconisées par lOMS.